Le volcan San Cristobal

Avec ses 1745 m, le San Cristobal est le plus haut volcan du Nicaragua. Volcan le plus récent dans un complexe volcanique qui en comporte cinq, c'est l'un des volcans les plus actifs du pays, avec par exemple une éruption annuelle de cendre et de gaz depuis les années 2000. Son activité est documentée depuis 1520, avec une activité strombolienne forte au 17ème siècle ; on n'a pas trace de coulée de lave dans les temps historiques. Il émet une grande quantité de gaz ; en 1971, une activité gazeuse intense a conduit à la destruction de la forêt, qui recouvrait alors la quasi totalité de ce cône parfait.
Son ascension me parut difficile... il s'agit de grimper sous le cagnard en ligne droite, sur 1000m de dénivelé, dans des scories. Le chemin raide débute dans une forêt infestée de moustiques, puis au milieu de fantômes d'arbres tués par les gaz, avant la montée finale dans les graviers.
Nous parvenons alors au sommet balayé par un vent violent, d'où nous découvrons en contrebas le cratère de 500m de diamètre, émettant un flux important de gaz.
La redescente, heureusement plus facile, se fait par le même chemin, à la lumière du soleil couchant.

Le volcan San Cristobal

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Avec ses 1745 m, le San Cristobal est le plus haut volcan du Nicaragua. Volcan le plus récent dans un complexe volcanique qui en comporte cinq, c'est l'un des volcans les plus actifs du pays, avec par exemple une éruption annuelle de cendre et de gaz depuis les années 2000. Son activité est documentée depuis 1520, avec une activité strombolienne forte au 17ème siècle ; on n'a pas trace de coulée de lave dans les temps historiques. Il émet une grande quantité de gaz ; en 1971, une activité gazeuse intense a conduit à la destruction de la forêt, qui recouvrait alors la quasi totalité de ce cône parfait.

Le San Cristobal, depuis la route de Mechapa Le San Cristobal, depuis la route de Mechapa Le San Cristobal, depuis le Telica
Depuis la route de Méchapa Depuis la route de Méchapa à Masaya Depuis le Telica

Son ascension me parut difficile... il s'agit de grimper sous le cagnard en ligne droite, sur 1000m de dénivelé, dans des scories. Le chemin raide débute dans une forêt infestée de moustiques, puis au milieu de fantômes d'arbres tués par les gaz, avant la montée finale dans les graviers.

Au pied du volcan ; début de l 'ascension Traversée de la forêt, dans la partie basse Ce qui reste de la forêt, un peu plus haut
Départ de la balade, au pied du volcan Traversée de la forêt Traversée de l'ancienne forêt
Ca grimpe fort.... Dernier effort avant le sommet La caldeira et le cratère
Que la pente est raide ! Dernier effort avant le sommet La caldeira et le cratère

Nous parvenons alors au sommet balayé par un vent violent, d'où nous découvrons en contrebas le cratère de 500m de diamètre, émettant un flux important de gaz.

Le cratère Le cratère Le cratère
Le cratère Le cratère Le cratère

La redescente, heureusement plus facile, se fait par le même chemin, à la lumière du soleil couchant.

Il suffit de redescendre Dans la descente Dans la descente
Reste à redescendre... Dans la descente Dans la descente
Le Telica

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(C) P. Leflon ; dernière mise à jour : 03/02/2018

Le Telica
Le Cosigüina