Coulées de lave du Pu'u'o'o
Mardi 20 avril 2004

Direction les coulées... nous partons, probablement pas assez tôt, rejoindre la route de la côte, et démarrons la balade vers 11 heures. Un petit tour pour jeter un oeil sur cette zone, gagnée sur la mer par la lave et rongée par des vagues généralement puissantes, et nous attaquons la montée.
Des panneaux de signalisation, probablement entretenus avec soin, marquent le tracé de l'ancienne route ; sur les hauteurs, nous apercevons le plateau vers lequel nous devons nous diriger ; nous sommes un peu inquiets de la faisabilité de la promenade, dans un tel terrain.
La lave particulièrement fluide a laissé des surfaces arrondies, luisantes, aux formes parfois surprenantes. La croûte en est souvent fragile, et il faut en permanence se méfier des tunnels aux plafonds très minces...
Nous arrivons au pied de la rupture de pente ; les choses sérieuses commencent, et il faut crapahuter pour parvenir à son sommet, où nous espérons trouver de la lave compte-tenu des hélicoptères nombreux qui tournent comme des mouches, et nous indiquent la direction à suivre.
En nous approchant, nous repérons les coulées par les ondulations dûes à l'air chaud ; nous ne pouvons nous approcher très près, en raison du mur de chaleur émanant de ces coulées, pourtant de petit débit. Par contre, nous marchons parfois sur des coulées non encore consolidées, comme nous le prouve l'odeur de caoutchouc brûlé issue de nos semelles. La formation des tunnels de lave est ici évidente : quelques secondes après l'arrivée à l'air libre des coulées, leur surface se recouvre d'une carapace grise, qui les isole de l'air "frais" et leur permet de continuer à couler à l'intérieur. Nous assistons en direct à la constitution des laves cordées et à la formation de spirales de lave.
Avec les conseils éclairés d'un ranger, qui nous propose de le suivre mais nous sème instantanément, nous montons de nouveau en direction du plateau, jusqu'à ce que la chaleur nous interdise toute nouvelle progression. Nous pouvons voir de véritables coulées, alimentant les tunnels qui dévalent la pente ; mais le soleil très haut à cette heure de l'après-midi limite le rendu des photos...
Il faut nous arracher à ce spectacle fascinant... nous redescendons à regret, et atteignons les voitures dans la nuit, la descente des coulées s'étant heureusement effectuée sans avoir besoin d'allumer les lampes frontales...
Le samedi suivant, quatre d'entre nous se payent l'hélicoptère, pour aller survoler le cratère Pu'u'o'o, à qui nous devons ce spectacle féérique....

Mardi 20 avril 2004

Direction les coulées... nous partons, probablement pas assez tôt, rejoindre la route de la côte, et démarrons la balade vers 11 heures. Un petit tour pour jeter un oeil sur cette zone, gagnée sur la mer par la lave et rongée par des vagues généralement puissantes, et nous attaquons la montée.

  La mer part à l'assaut de la terre gagnée par les coulées de lave Arche de lave figée Terminus ; tout le monde descend ici depuis 1994.  
  Falaise de lave Arche de lave Terminus depuis 1994  

Des panneaux de signalisation, probablement entretenus avec soin, marquent le tracé de l'ancienne route ; sur les hauteurs, nous apercevons le plateau vers lequel nous devons nous diriger ; nous sommes un peu inquiets de la faisabilité de la promenade, dans un tel terrain.

Le volcan fait de l'humour... Pour voir les coulées, il faut monter là-haut, dans un terrain pas facile. Au pied de la rupture de pente : vue sur l'Océan
Humour... volcanique Les coulées... c'est là haut ! Au pied du raidillon

La lave particulièrement fluide a laissé des surfaces arrondies, luisantes, aux formes parfois surprenantes. La croûte en est souvent fragile, et il faut en permanence se méfier des tunnels aux plafonds très minces...

Le sol prend parfois des nuances aluminium Boudins de lave refroidie Petits canaux de lave figée
Peinture alu Boudins de lave Canaux de lave

Nous arrivons au pied de la rupture de pente ; les choses sérieuses commencent, et il faut crapahuter pour parvenir à son sommet, où nous espérons trouver de la lave compte-tenu des hélicoptères nombreux qui tournent comme des mouches, et nous indiquent la direction à suivre.

Au pied de la falaise ; les choses sérieuses commencent ! Et nous montons, montons, vers les nuées d'hélicoptères  
Montée du raidillon Montée... vers les hélicoptères  

En nous approchant, nous repérons les coulées par les ondulations dûes à l'air chaud ; nous ne pouvons nous approcher très près, en raison du mur de chaleur émanant de ces coulées, pourtant de petit débit. Par contre, nous marchons parfois sur des coulées non encore consolidées, comme nous le prouve l'odeur de caoutchouc brûlé issue de nos semelles. La formation des tunnels de lave est ici évidente : quelques secondes après l'arrivée à l'air libre des coulées, leur surface se recouvre d'une carapace grise, qui les isole de l'air "frais" et leur permet de continuer à couler à l'intérieur. Nous assistons en direct à la constitution des laves cordées et à la formation de spirales de lave.

On ne peut s'approcher plus près de la coulée Le spectacle valait nos efforts A peine sortie, la lave se recouvre d'une croûte grise
Mur de chaleur Petite coulée de lave Petite coulée de lave

Avec les conseils éclairés d'un ranger, qui nous propose de le suivre mais nous sème instantanément, nous montons de nouveau en direction du plateau, jusqu'à ce que la chaleur nous interdise toute nouvelle progression. Nous pouvons voir de véritables coulées, alimentant les tunnels qui dévalent la pente ; mais le soleil très haut à cette heure de l'après-midi limite le rendu des photos...

Le bouchon vient de se briser... La différence entre la lave froide et la lave fraîche... l'odeur de caoutchouc brûlé quand on y marche Ouverture d'un bouchon de lave
Tunnels de lave Cheveux de Pelée Lave cordée

Il faut nous arracher à ce spectacle fascinant... nous redescendons à regret, et atteignons les voitures dans la nuit, la descente des coulées s'étant heureusement effectuée sans avoir besoin d'allumer les lampes frontales...

Nous n'irons pas plus en avant à cause de la température
Coulée de lave

Le samedi suivant, quatre d'entre nous se payent l'hélicoptère, pour aller survoler le cratère Pu'u'o'o, à qui nous devons ce spectacle féérique....

Vue aérienne sur le cratère du Pu'u'o'o Vue aérienne sur le cratère du Pu'u'o'o Vue aérienne sur le cratère du Pu'u'o'o
Cratère du Pu'u'o'o Cratère du Pu'u'o'o Cratère du Pu'u'o'o
Balade autour du Kilauea

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(C) P. Leflon ; dernière mise à jour : 21/05/2004



Balade autour du Kilauea
Le Mauna Kea et ses observatoires