Kuju San

Le vendredi, nous ne renonçons pas ; nous partons très tôt pour arriver avant l'heure officielle d'ouverture de l'accès au cratère, et l'espérons-nous, avant les mesures de toxicité... Pari réussi : cette fois, nous parvenons à approcher le cratère, avec la vue directe sur le lac d'acide et les fumerolles de vapeur. Impressionnant !
Nous prenons alors la route, en direction du panache aperçu la veille ; nous parvenons ainsi dans le massif du Kuju San. Les panaches proviennent du dôme Hossho, qui était entré en éruption en 1995 après deux siècles et demi d'accalmie. Suite à l'ouverture d'une fissure, des cendres avaient alors été émises, et avaient par la suite entraîné la formation de lahars. Nous montons donc en direction de la source de vapeur, et parvenons à proximité d'une zone de fumerolles très intenses ; dommage que nous n'ayons pas eu le temps de grimper pour avoir une vue plongeante sur l'ensemble du cratère !

Nous reprenons ensuite notre route, en direction de Torishima, où nous arrivons à la nuit tombée. Le lendemain, samedi 19 octobre, nous partons pour le Karakuni Dake, dans le Kirishima. Ce nom signifie "île dans le brouillard", et est parfaitement justifié... Ce stratovolcan occupe une position centrale et domine la vingtaine de volcans du quaternaire de la zone ; il domine directement le maar d'Ohnami. L'un des volcans de la chaîne, le Shinmoe, était encore actif en 1981 (solfatares). Il avait tué 6 personnes par nuées ardentes en 1717. Des explosions se sont également succédées au cône Ohachi, de 1880 à 1923.

A partir du "Visitors' center", nous montons ainsi à 1 700 m, sans voir grand-chose. Nous redescendons ensuite faire le tour du lac Ohnami, 300 mètres plus bas. Le paysage me fait vraiment penser au lac Pavin. Le chemin parfaitement aménagé passe à travers une magnifique forêt ; sans ces aménagements, la pente, la végétation et les cendres glissantes rendraient impossible toute progression. Au retour, nous passons à proximité de nombreuses zones d'exploitation de la géothermie.

Kuju San


Le vendredi, nous ne renonçons pas ; nous partons très tôt pour arriver avant l'heure officielle d'ouverture de l'accès au cratère, et l'espérons-nous, avant les mesures de toxicité... Pari réussi : cette fois, nous parvenons à approcher le cratère, avec la vue directe sur le lac d'acide et les fumerolles de vapeur. Impressionnant !

Les bords colorés du cratère du Naka Dake. Vue plongeante vers le lac d'acide du Naka Dake. Zone inactive du Naka Dake, au Sud du cratère.
Cratère du Naka Dake Naka Dake Naka Dake

Arnaud, moi même, Bruno, Jean-Paul et Mezu, devant le Naka Dake.

Photo de groupe

Nous prenons alors la route, en direction du panache aperçu la veille ; nous parvenons ainsi dans le massif du Kuju San. Les panaches proviennent du dôme Hossho, qui était entré en éruption en 1995 après deux siècles et demi d'accalmie. Suite à l'ouverture d'une fissure, des cendres avaient alors été émises, et avaient par la suite entraîné la formation de lahars. Nous montons donc en direction de la source de vapeur, et parvenons à proximité d'une zone de fumerolles très intenses ; dommage que nous n'ayons pas eu le temps de grimper pour avoir une vue plongeante sur l'ensemble du cratère !

La chaudière produit un débit de vapeur imposant. Le panache est visible à vingt kilomètres à vol d'oiseau. Fumerolles, et dépots de soufre.
Fumerolles au dôme Hossho Dôme Hossho Fumerolles au dôme Hossho

Nous reprenons ensuite notre route, en direction de Torishima, où nous arrivons à la nuit tombée. Le lendemain, samedi 19 octobre, nous partons pour le Karakuni Dake, dans le Kirishima. Ce nom signifie "île dans le brouillard", et est parfaitement justifié... Ce stratovolcan occupe une position centrale et domine la vingtaine de volcans du quaternaire de la zone ; il domine directement le maar d'Ohnami. L'un des volcans de la chaîne, le Shinmoe, était encore actif en 1981 (solfatares). Il avait tué 6 personnes par nuées ardentes en 1717. Des explosions se sont également succédées au cône Ohachi, de 1880 à 1923.

Vue vers le Karakuni Dake ; nous montons sur le flanc droit du cratère. Les chemins sont souvent remarquablement aménagés. Vue vers le lac Ohnami, dans une trouée du brouillard.
Montée au Karakuni Dake Sentier japonais Karakuni Dake

A partir du "Visitors' center", nous montons ainsi à 1 700 m, sans voir grand-chose. Nous redescendons ensuite faire le tour du lac Ohnami, 300 mètres plus bas. Le paysage me fait vraiment penser au lac Pavin. Le chemin parfaitement aménagé passe à travers une magnifique forêt ; sans ces aménagements, la pente, la végétation et les cendres glissantes rendraient impossible toute progression. Au retour, nous passons à proximité de nombreuses zones d'exploitation de la géothermie.

Le Karakuni, vu du lac Ohnami. Le lac Ohnami Autre cratère, d'apparence sympathique...
Le Karakuni Le Karakuni Autre cratère

Aso San

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(C) P. Leflon ; dernière mise à jour : 11/11/2002

Aso San
Sakurajima