Le Sakurajima

Le Sakurajima est un volcan andésitique, qui connaît en moyenne une explosion sur ses flancs tous les 100 ans, et une explosion sommitale tous les 10 ans. Depuis 1955, il connaît des explosions intermittentes, avec une production annuelle moyenne de 3 à 30 millions de tonnes de cendres. Les bombes volcaniques sont projetées dans un rayon de trois kilomètres, les nuées ardentes parcourent 1.2 kilomètres. Les débris provoquent des lahars, presque totalement sous contrôle grâce à d'impressionnants ouvrages de génie civil. La dernière grande éruption date de 1914 ; les imposantes coulées de lave donnèrent naissance à la péninsule qui relie désormais le volcan à l'île de Kyushu.
La ville de Kagoshima, qui compte 500 000 habitants, se trouve à huit kilomètres à vol d'oiseau. Cependant, 7 000 personnes vivent directement au pied du volcan.

Nous arrivons à Sakurajima le dimanche 13 octobre ; nous commençons par faire le tour de la presqu'île en voiture, et avons la chance d'apercevoir des dauphins. Hélas, l'ascension du volcan est strictement interdite : le volcan a connu 146 éruptions l'an dernier, 47 depuis le début de l'année 2002, dont une avant-hier qui correspondait à une reprise d'activité après deux mois d'accalmie. Nous voyons effectivement quelques volutes de cendres s'échapper du sommet. Nous allons tester un bain public en plein air, au bord de l'océan. Cette fois, il est mixte, et la décence - et la présence d'un temple à l'intérieur du bain - impose donc l'usage d'un peignoir (yukata), fourni avec le billet d'entrée que l'on prend curieusement à la réception de l'hôtel Furusato Kanko.

Le soir, nous dormons en pleine ville dans un ryokan (hôtel avec des chambres collectives). La nourriture, à base de poissons et de fruits de mer, est gargantuesque et excellente. Dès le lendemain, nous prenons le ferry pour Yakushima.
A notre retour, le 17 octobre, le Sakurajima sera un peu plus actif et nous pourrons contempler le panache de cendres, qui épargne cette fois la ville de Kagoshima, grâce au sens du vent.

Sakurajima

Le Sakurajima est un volcan andésitique, qui connaît en moyenne une explosion sur ses flancs tous les 100 ans, et une explosion sommitale tous les 10 ans. Depuis 1955, il connaît des explosions intermittentes, avec une production annuelle moyenne de 3 à 30 millions de tonnes de cendres. Les bombes volcaniques sont projetées dans un rayon de trois kilomètres, les nuées ardentes parcourent 1.2 kilomètres. Les débris provoquent des lahars, presque totalement sous contrôle grâce à d'impressionnants ouvrages de génie civil. La dernière grande éruption date de 1914 ; les imposantes coulées de lave donnèrent naissance à la péninsule qui relie désormais le volcan à l'île de Kyushu.

La ville de Kagoshima, qui compte 500 000 habitants, se trouve à huit kilomètres à vol d'oiseau. Cependant, 7 000 personnes vivent directement au pied du volcan.

La coulée de gauche a raccordé le Sakurajima à Kyushu en 1914 Le cratère actif se trouve à droite Ouvrage de canalisation des lahars, devant le Sakurajima
Le Sakurajima Le Sakurajima Canalisation des lahars

Kuju San

Nous arrivons à Sakurajima le dimanche 13 octobre ; nous commençons par faire le tour de la presqu'île en voiture, et avons la chance d'apercevoir des dauphins. Hélas, l'ascension du volcan est strictement interdite : le volcan a connu 146 éruptions l'an dernier, 47 depuis le début de l'année 2002, dont une avant-hier qui correspondait à une reprise d'activité après deux mois d'accalmie. Nous voyons effectivement quelques volutes de cendres s'échapper du sommet. Nous allons tester un bain public en plein air, au bord de l'océan. Cette fois, il est mixte, et la décence - et la présence d'un temple à l'intérieur du bain - impose donc l'usage d'un peignoir (yukata), fourni avec le billet d'entrée que l'on prend curieusement à la réception de l'hôtel Furusato Kanko.

Nous sommes accueillis par les dauphins Arnaud recueille des retombées de la dernière éruption Panache de vapeur sur le Sakurajima
Accueil par les dauphins Publicité pour un aspirateur sans sac ? Le Sakurajima

Le soir, nous dormons en pleine ville dans un ryokan (hôtel avec des chambres collectives). La nourriture, à base de poissons et de fruits de mer, est gargantuesque et excellente. Dès le lendemain, nous prenons le ferry pour Yakushima.

A notre retour, le 17 octobre, le Sakurajima sera un peu plus actif et nous pourrons contempler le panache de cendres, qui épargne cette fois la ville de Kagoshima, grâce au sens du vent.

Panache de cendres, en fin de soirée Vue depuis Kagoshima, à 8 kilomètres du cratère
La Sakurajima Le Sakurajima depuis Kagoshima

Kuju San

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(C) P. Leflon ; dernière mise à jour : 11/11/2002

Kuju San
Yakushima