Samedi 12 mai 1990

17h15 à Paris, 19h15 à Marrakech. Depuis l'avion, nous apercevons la chaîne enneigée de l'Atlas. Après les formalités douanières et le chargement des véhicules, nous traversons Marrakech qui paraît une ville superbe, avec des remparts entourant le palais royal. La ville grouille de monde, et l'avance des véhicules se fait au klaxon pour écarter les piétons, les vélos, les cyclomoteurs et les ânes. En sortant de la ville, nous traversons des cultures étagées bordées de haies de cactus en fleurs. Nous suivons pendant trois heures la route goudronnée de Ouarzazate, ponctuée d'énormes panneaux indicateurs en béton. Après le repas-tajine, nous reprenons la route pour encore une heure. Nous nous arrêtons dans la campagne, à un carrefour où nous attend un camion benne. Transfert avec armes et bagages, pour une nouvelle heure de piste éprouvante pour les fesses. Enfin, nous atteignons la kasba où nous allons passer une nuit courte et sonore, avec notre groupe de 8 personnes dont Antoine, le guide.

Dimanche 13 mai 1990

De nombreux gamins du village nous entourent pendant le copieux petit déjeuner et les préparatifs du départ. Une fillette vidant à la demande une bouilloire remplace l'eau courante. Nous traversons l'oued à côté duquel deux gamins actionnent la pompe qui alimente le village. Ensuite, nous atteignons sous le soleil un plateau entouré de collines. La flore est abondante ; nous voyons quelques champs de seigle et de nombreux buissons d'épineux.

Par moment, les cîmes enneigées de l'atlas forment un contraste saisissant avec le cagnard ambiant. En fin de matinée, nous voyons de l'eau... Un petit ruisseau, formant par endroit des gorges, est colonisé par les grenouilles.

Ensuite, nous suivons ces gorges jusqu'au bivouac, qu'il faut atteindre avant la nuit noire, c'est-à-dire avant 20h. La faune est abondante : perdrix, écureuils, couleuvres vipérines, faucons ; mais surtout, dans des endroits qu'on pourrait croire déserts, des enfants, partout. Après avoir salué tout le monde, ils parcourent avec nous quelques kilomètres, jusqu'à ce qu'on leur souhaite au revoir. Ils ont école, mais pas tous les jours. Aujourd'hui doit donc être un jour sans. Pendant que les garçons nous accompagnent, les filles travaillent aux champs, en portant d'énormes gerbes d'herbe qu'elles vont charger sur des mûles.

Samedi 12 mai 1990


17h15 à Paris, 19h15 à Marrakech. Depuis l'avion, nous apercevons la chaîne enneigée de l'Atlas. Après les formalités douanières et le chargement des véhicules, nous traversons Marrakech qui paraît une ville superbe, avec des remparts entourant le palais royal. La ville grouille de monde, et l'avance des véhicules se fait au klaxon pour écarter les piétons, les vélos, les cyclomoteurs et les ânes. En sortant de la ville, nous traversons des cultures étagées bordées de haies de cactus en fleurs. Nous suivons pendant trois heures la route goudronnée de Ouarzazate, ponctuée d'énormes panneaux indicateurs en béton. Après le repas-tajine, nous reprenons la route pour encore une heure. Nous nous arrêtons dans la campagne, à un carrefour où nous attend un camion benne. Transfert avec armes et bagages, pour une nouvelle heure de piste éprouvante pour les fesses. Enfin, nous atteignons la kasba où nous allons passer une nuit courte et sonore, avec notre groupe de 8 personnes dont Antoine, le guide.

Dimanche 13 mai 1990

Départ de la randonnée, à Tamalraout Première surprise : la végétation Champ de blé
Tamalraout Fleur Champ de blé

De nombreux gamins du village nous entourent pendant le copieux petit déjeuner et les préparatifs du départ. Une fillette vidant à la demande une bouilloire remplace l'eau courante. Nous traversons l'oued à côté duquel deux gamins actionnent la pompe qui alimente le village. Ensuite, nous atteignons sous le soleil un plateau entouré de collines. La flore est abondante ; nous voyons quelques champs de seigle et de nombreux buissons d'épineux.

Paysage fleuri Village de Tamazight Village de Tamazight
Paysage fleuri Tamazight Tamazight

Par moment, les cîmes enneigées de l'atlas forment un contraste saisissant avec le cagnard ambiant. En fin de matinée, nous voyons de l'eau... Un petit ruisseau, formant par endroit des gorges, est colonisé par les grenouilles.

Village de Tamazight Gorge Gorge Grenouille
Tamazight Gorge Gorge Grenouille

Ensuite, nous suivons ces gorges jusqu'au bivouac, qu'il faut atteindre avant la nuit noire, c'est-à-dire avant 20h. La faune est abondante : perdrix, écureuils, couleuvres vipérines, faucons ; mais surtout, dans des endroits qu'on pourrait croire déserts, des enfants, partout. Après avoir salué tout le monde, ils parcourent avec nous quelques kilomètres, jusqu'à ce qu'on leur souhaite au revoir. Ils ont école, mais pas tous les jours. Aujourd'hui doit donc être un jour sans. Pendant que les garçons nous accompagnent, les filles travaillent aux champs, en portant d'énormes gerbes d'herbe qu'elles vont charger sur des mûles.

Oued Au bord de l'oued Notre premier lieu de bivouac
Oued Au bord de l'oued Premier bivouac
Randonnée dans le massif du Siroua

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(C) P. Leflon ; dernière mise à jour : 09/06/2001


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Randonnée dans le massif du Siroua
Siroua