Manam
Samedi 5 novembre 2005

Dès que nous avons trouvé de l'essence, nous partons avec le bateau du village pour l'île de Manam, située à une quinzaine de kilomètres.
Je vous propose une page consacrée à l'activité du volcan de Manam.
Bien que l'île est évacuée, le retour temporaire y est admis, notamment pour l'entretien des maisons et des jardins ; par contre, le coût du passage limite fortement, pour les villageois, la possibilité d'en profiter. Nous nous installons sur une place du village de Zogari, couverte de scories ; la végétation, ici seulement endommagée par les scories brûlantes lors de l'éruption de l'an dernier, a retrouvé son exubérance, et les fruits abondent (bananes, papayes, noix diverses, ...). Par contre, les maisons abandonnées avec leur toit et leur terrasse couverts de cendres laissent une impression de tristesse profonde.
Empruntant un chemin traversant des jardins et plantations de noix de coco, nous nous dirigeons parallèlement au rivage vers une vallée canalisant les nuées ardentes.
Cependant, le bruit des blocs rejetés par les explosions et dévalant les pentes nous dissuadent d'aller au-delà de la mission ; nous attendons un moment sur un terrain de basket recouvert de cendres et de scories, devant une école abandonnée.
Une longue baignade complétée par un rinçage avec l'eau d'un puits proche occuperont la fin de l'après-midi.

Samedi 5 novembre 2005

Dès que nous avons trouvé de l'essence, nous partons avec le bateau du village pour l'île de Manam, située à une quinzaine de kilomètres.
Je vous propose une page consacrée à l'activité du volcan de Manam.
Bien que l'île est évacuée, le retour temporaire y est admis, notamment pour l'entretien des maisons et des jardins ; par contre, le coût du passage limite fortement, pour les villageois, la possibilité d'en profiter. Nous nous installons sur une place du village de Zogari, couverte de scories ; la végétation, ici seulement endommagée par les scories brûlantes lors de l'éruption de l'an dernier, a retrouvé son exubérance, et les fruits abondent (bananes, papayes, noix diverses, ...). Par contre, les maisons abandonnées avec leur toit et leur terrasse couverts de cendres laissent une impression de tristesse profonde.

Notre campement, au milieu d'une place du village abandonné de Zogari Pour manger, il suffit d'aller se servir dans les jardins luxuriants Alphonse nous montre un tambour utilisé pour communiquer entre villages
Campement à Zogari Déjeuner self-service Tambour traditionnel

Empruntant un chemin traversant des jardins et plantations de noix de coco, nous nous dirigeons parallèlement au rivage vers une vallée canalisant les nuées ardentes.

Les jardins sont luxuriants, et les villageois tentent de continuer à les exploiter Nous empruntons ce chemin qui longe le littoral Les noix de coco repoussent naturellement Un an après l'éruption, la flore a repris le dessus
Jardins de Manam Chemin à Manam Pousses de noix de coco Fleur de Manam

Cependant, le bruit des blocs rejetés par les explosions et dévalant les pentes nous dissuadent d'aller au-delà de la mission ; nous attendons un moment sur un terrain de basket recouvert de cendres et de scories, devant une école abandonnée.

  Le terrain de basket de cette école a été recouvert de scories Cette école est abandonnée depuis un an déjà
  Terrain de basket Ecole de Manam

Une longue baignade complétée par un rinçage avec l'eau d'un puits proche occuperont la fin de l'après-midi.

Madang

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(C) P. Leflon ; dernière mise à jour : 29/11/2005



Madang
Boisa