Pago
Dimanche 30 octobre 2005

Lever à 4h30, départ au lever du jour à 5h30. Nous démarrons sous les arbres sur le chemin fraîchement dégagé, avec un terrain humide mais pas vraiment boueux. Nous atteignons la crête de la caldeira ; s'il n'était pas autant végétalisé, le chemin serait parfois vertigineux. Pendant une heure, nous traversons une coulée irrégulière, avec de nombreux passages sur des troncs à moitié pourris. Le passage sur une clairière où nous apercevons pour la première fois la lumière et le volcan Pago, but de notre expédition, marque l'entrée dans une pente raide qui se termine sur les flancs du cratère égueulé. Il nous a fallu cinq heures pour faire à peine 6km et 400m de dénivelé ! Nous montons avec un soleil ardent sur l'arête du cratère, où l'activité se manifeste par quelques fumerolles ; sur certaines zones, une boue chaude et glissante est recouverte d'une fine pellicule sèche, qui améliore la prise à condition de ne pas la briser ! Nous admirons la vue sur la coulée et le principal dôme actif de 2002 et le volcan Lolo, et plus loin sur l'océan. Un profond évent entaille le flanc intérieur du cratère.
Je vous propose sur la page suivante quelques renseignements complémentaires sur le Pago et son activité.
Nous amorçons la descente en ayant épuisé nos réserves d'eau, mais sommes néanmoins soulagés de rejoindre le camp sans que la pluie ne complique notre progression !
Il pleut légèrement pendant la nuit, mais, retenues par les arbres, les gouttes n'atteignent pas le sol. Nous nous levons avec le soleil et entamons rapidement la redescente, avec trois porteurs qui nous ont rejoints. Nous croisons un chasseur, ses chiens, et sa prise, en l'occurrence un cochon sauvage transporté vivant pour des problèmes de conservation.
Lundi 31 octobre 2005

Il pleut légèrement pendant la nuit, mais, retenues par les arbres, les gouttes n'atteignent pas le sol. Nous nous levons avec le soleil et entamons rapidement la redescente, avec trois porteurs qui nous ont rejoints. Nous croisons un chasseur, ses chiens, et sa prise, en l'occurrence un cochon sauvage transporté vivant pour des problèmes de conservation.
Nous passons une source à mi-chemin, puis la piste de la plantation où le camion viendra nous chercher pour nous reconduire à Vavua. Extrapolant l'intérêt touristique de leur volcan, le chauffeur et Jack, notre guide, envisagent un peu rapidement la construction d'une maison d'hôtes au niveau du sismographe. De Vavua, nouveau transport en camion pour l'hôtel d'Hoskins que nous atteignons à l'heure du déjeuner. La route est bordée de jardins (plantations d'arbres fruitiers), de plantations de palmes, et de maisons sur pilotis avec une aire herbeuse parfaitement entretenue. Les habitants présents saluent systématiquement notre passage par de grands mouvements des bras, et parfois des cris poussés par les groupes d'enfants.

Dimanche 30 octobre 2005

Lever à 4h30, départ au lever du jour à 5h30. Nous démarrons sous les arbres sur le chemin fraîchement dégagé, avec un terrain humide mais pas vraiment boueux. Nous atteignons la crête de la caldeira ; s'il n'était pas autant végétalisé, le chemin serait parfois vertigineux. Pendant une heure, nous traversons une coulée irrégulière, avec de nombreux passages sur des troncs à moitié pourris. Le passage sur une clairière où nous apercevons pour la première fois la lumière et le volcan Pago, but de notre expédition, marque l'entrée dans une pente raide qui se termine sur les flancs du cratère égueulé. Il nous a fallu cinq heures pour faire à peine 6km et 400m de dénivelé ! Nous montons avec un soleil ardent sur l'arête du cratère, où l'activité se manifeste par quelques fumerolles ; sur certaines zones, une boue chaude et glissante est recouverte d'une fine pellicule sèche, qui améliore la prise à condition de ne pas la briser ! Nous admirons la vue sur la coulée et le principal dôme actif de 2002 et le volcan Lolo, et plus loin sur l'océan. Un profond évent entaille le flanc intérieur du cratère.

Première vision vers le sommet (à droite), au sortir de la forêt Dernière montée raide, sur les flancs du cratère Vue sur le cratère et les fumerolles
Le sommet du Pago se découvre Montée vers le cratère du Pago Vue vers le cratère du Pago
  Vue sur la fissure et les coulées de 2003 Je pose sur l'arête du cratère, au milieu des fumerolles Vue depuis le sommet du cratère  
  Vue vers les coulées de 2003 Pose sur le cratère Vue depuis le cratère  
Vue sur l'arête du cratère du Pago Vue vers l'intérieur du cratère et l'océan Vue sur le cratère ; au fond, le volcan Lolo
Cratère du Pago Cratère egueulé et océan La volcan Lolo

Je vous propose sur la page suivante quelques renseignements complémentaires sur le Pago et son activité.
Nous amorçons la descente en ayant épuisé nos réserves d'eau, mais sommes néanmoins soulagés de rejoindre le camp sans que la pluie ne complique notre progression !

Vavua

Lundi 31 octobre 2005

Il pleut légèrement pendant la nuit, mais, retenues par les arbres, les gouttes n'atteignent pas le sol. Nous nous levons avec le soleil et entamons rapidement la redescente, avec trois porteurs qui nous ont rejoints. Nous croisons un chasseur, ses chiens, et sa prise, en l'occurrence un cochon sauvage transporté vivant pour des problèmes de conservation.

  Le chasseur et sa prise : un cochon sauvage La redescente même dégagée à la machette n'est pas toujours évidente... Même pauvres, les villages sont parfaitement entretenus  
  Cochon sauvage Redescente du Pago Village au pied du Pago  

Nous passons une source à mi-chemin, puis la piste de la plantation où le camion viendra nous chercher pour nous reconduire à Vavua. Extrapolant l'intérêt touristique de leur volcan, le chauffeur et Jack, notre guide, envisagent un peu rapidement la construction d'une maison d'hôtes au niveau du sismographe. De Vavua, nouveau transport en camion pour l'hôtel d'Hoskins que nous atteignons à l'heure du déjeuner. La route est bordée de jardins (plantations d'arbres fruitiers), de plantations de palmes, et de maisons sur pilotis avec une aire herbeuse parfaitement entretenue. Les habitants présents saluent systématiquement notre passage par de grands mouvements des bras, et parfois des cris poussés par les groupes d'enfants.

Le centre ville d'Hoskins, à 3 minutes à pied de l'aéroport
Centre ville d'Hoskins
Vavua

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(C) P. Leflon ; dernière mise à jour : 29/11/2005



Vavua
Garbuna