Mercredi 22 janvier 1997

Il fait encore frisquet quand nous quittons le duvet. La balade commence par des cordons dunaires, se poursuit par des cordons dunaires, et se termine par des cordons dunaires. Sans oublier quelques pauses toutes les heures et demi, dans les dunes. Nous croisons un berger et son immense troupeau de chèvres noires. Nous terminons la journée assez tôt, pour installer le bivouac... au pied d'un cordon dunaire, dans un endroit supposé à l'abri du vent assez frais qui soufflera toute la nuit.

Jeudi 23 janvier 1997

Même programme que la veille : les dunes. Le vent souffle fortement, créant un brouillard de sable toxique pour les appareils photos. A midi, nous nous arrêtons au pied du gour de Klab, où des gamins gardent un troupeau. Après le repas, nous allons sur le sommet profiter de la vue sur les dunes environnantes. Le soir, nous arrivons sur un camp en terrasse lové au pied d'un cordon de dunes ; quelques chameaux blancs constituent le comité d'accueil.

Vendredi 24 janvier 1997

Après une nuit agréable, nous démarrons à travers le cordon dunaire qui entourait le campement. Nous faisons une pause à un puits, croisons une caravane, puis montons sur un plateau très fréquenté par les braconniers. Nous rejoignons ensuite la caravane dans un coin abrité au milieu des dunes, pour le repas. Ensuite, nous poursuivons la marche... à travers dunes, jusque 16h30. Le vent qui a soufflé toute la journée se calmera dans la nuit.

Vendredi 24 janvier 1997

Le ciel est plombé ; nous recevrons même quelques rares gouttes de pluie. Nous marchons d'abord à travers les dunes puis à travers un reg, pour rejoindre les voitures. Après l'adieu aux chameliers, nous partons vers une source chaude que nous apprécierons bien malgré l'odeur de soufre. Une heure de piste éprouvante, puis une heure et demi de route nous permettront ensuite de rejoindre Djerba par le bac. Pendant l'attente, nous verrons même des dauphins dans le port. Repas collectif au restaurant, nuit à l'hôtel précèderont l'avion du lendemain.

Mercredi 22 janvier 1997


Il fait encore frisquet quand nous quittons le duvet. La balade commence par des cordons dunaires, se poursuit par des cordons dunaires, et se termine par des cordons dunaires. Sans oublier quelques pauses toutes les heures et demi, dans les dunes. Nous croisons un berger et son immense troupeau de chèvres noires. Nous terminons la journée assez tôt, pour installer le bivouac... au pied d'un cordon dunaire, dans un endroit supposé à l'abri du vent assez frais qui soufflera toute la nuit.

Autoportrait La végétation (luxuriante...) permet à d'immenses troupeaux de chèvres de pâturer
Tiens, c'est moi ! Troupeau de chèvres

Jeudi 23 janvier 1997


Même programme que la veille : les dunes. Le vent souffle fortement, créant un brouillard de sable toxique pour les appareils photos. A midi, nous nous arrêtons au pied du gour de Klab, où des gamins gardent un troupeau. Après le repas, nous allons sur le sommet profiter de la vue sur les dunes environnantes. Le soir, nous arrivons sur un camp en terrasse lové au pied d'un cordon de dunes ; quelques chameaux blancs constituent le comité d'accueil.

Chevreau au pied du gour al klab Chameaux blancs Coucher de soleil sur le sable
Gour al klab Chameaux blancs Coucher de soleil

Vendredi 24 janvier 1997


Après une nuit agréable, nous démarrons à travers le cordon dunaire qui entourait le campement. Nous faisons une pause à un puits, croisons une caravane, puis montons sur un plateau très fréquenté par les braconniers. Nous rejoignons ensuite la caravane dans un coin abrité au milieu des dunes, pour le repas. Ensuite, nous poursuivons la marche... à travers dunes, jusque 16h30. Le vent qui a soufflé toute la journée se calmera dans la nuit.

Comment voulez-vous qu'on bronze, dans ces conditions ? Paysage de dunes...
Bronzage Encore des dunes

Vendredi 24 janvier 1997


Le ciel est plombé ; nous recevrons même quelques rares gouttes de pluie. Nous marchons d'abord à travers les dunes puis à travers un reg, pour rejoindre les voitures. Après l'adieu aux chameliers, nous partons vers une source chaude que nous apprécierons bien malgré l'odeur de soufre. Une heure de piste éprouvante, puis une heure et demi de route nous permettront ensuite de rejoindre Djerba par le bac. Pendant l'attente, nous verrons même des dauphins dans le port. Repas collectif au restaurant, nuit à l'hôtel précèderont l'avion du lendemain.

Baignade dans la source chaude de Ksar Ghilane
Ksar Ghilane
La palmeraie de Douz
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(C) P. Leflon ; dernière mise à jour : 10/06/2001

La palmeraie de Douz
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